Juste pour illustrer un mot, un état…
Imagine, dans cette situation qui concentre en peu d’éléments à partir de scènes que j’ai vécues les sensations les plus puissantes, le mélange palpable d’excitation et d’angoisse chez une soumise pantelante, exposée toute tremblante à quatre pattes, le cul levé et les genoux bien écartés (au début, je lui ai donné des petits coups de pied sur les cuisses tant je ne la trouvais pas assez obscènement écartée à mon goût) pour bien laisser voir son intimité, le torse posé sur un support en tubes de métal auquel elle est enchaînée par le cou – ce qui me permet à certains moments de lui demander de lever les mains du sol (c’est très inconfortable, le poids de son corps vient écraser sa cage thoracique sur le métal) pour tirer sur ses fesses afin de mettre encore plus en évidence son anus), la fente trempée et la peau couverte de chair de poule, les jambes parcourues de tremblements visibles, ne sachant pas si la prochaine seconde verra une soudaine et brutale pénétration, le cinglement d’une cravache ou la douceur d’un interminable cunnilingus qui s’interrompra pourtant tout aussi soudainement peu avant l’orgasme qui s’annonçait par un ordre quelconque à exécuter sans délai.
Eh bien, vous qui me lisez, j’espère que cette petite description (et malgré tout trop longue phrase) aura produit sur vous un effet autre que purement documentaire… Et si vous me faisiez part de votre impression ici ou là ?
Oui cette brève description est très évocatrice et je me suis laissée glisser sans peine dans la peau de la soumise exposée… cette brève lecture m’a laissée … pantelante ! et c’est sans doute l’effet recherché.